L’AECI ACCUEILLE LES NOUVEAUX AUTEURS


25 Déc. 2012

Photo de famille des nouveaux écrivains avec le Président de l’AECI


Le Samedi 22 Décembre 2012, le Burida a été pris d’assaut par les écrivains, répondant à l’invitation de Monsieur Josué Guébo, Président de l’Association des Ecrivains de Côte d’Ivoire.  Désireux de marquer d’une pierre blanche cette fin d’année, il a convié tous les jeunes auteurs (ceux ayant publié leur premier ouvrage en 2012) à une cérémonie marquant officiellement leur entrée au sein de l’association.

Le choix du Burida n’était pas fortuit. Il rappelle aux écrivains que cette maison n’est pas seulement l’affaire des musiciens et qu’ils y sont également chez eux. Madame Irène Assa Viéra la Directrice de l’établissement n’a d’ailleurs pas manqué de le souligner dans son allocution.

L’accueil des nouveaux auteurs a été l’occasion pour le président de l’AECI de décerner le prix du meilleur éditeur 2012 aux éditions balafons. Cette maison d’édition qui est l’une des plus jeunes dans le secteur fait montre d’efforts notables dans la promotion des nouveaux auteurs. Plus d’une quinzaine d’écrivains à leur toute première oeuvre individuelle publiés en 2012. J’en fait d’ailleurs partie avec mon livre « Une passion interrompue » publié en Mars 2012. 

L’évènement a été clos par une visite guidée du Burida suivi d’un cocktail.

La Directrice du Burida pendant son allocution

Le président de l’association des écrivains de Côte d’Ivoire Josué Guébo et Bintou Kéita représentante des Editions Balafons

 

photos: Joel Koné

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A propos de l'auteur

Je suis Yehni Djidji, écrivain, scénariste, chroniqueuse, entrepreneur web et ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Je crois qu’avec la foi on peut tout accomplir, même s’accomplir !


4 thoughts on “L’AECI ACCUEILLE LES NOUVEAUX AUTEURS

  1. Que le SUCCES ne te change surtout pas Yehni. Tu es définitivement rentrée dans la COUR des GRANDS.Je croyais aussi que le BURIDA concernait que les ARTISTES.Tu n’a pas abordé le voler financier dans ton article…Un jeune écrivain arrive t-il à vivre de son art au jour d’aujourd’hui…

    1. Vivre de son art? pour un jeune écrivain? Je ne crois pas. A moins d’avoir plusieurs ouvrages à son actif et une certaine renommée comme Isaïe Biton Koulibaly et Régina Yaou, ou d’avoir su devenir populaire comme Anzata Ouattara et ses oeuvres qui compilent les histoires de l’hebdomadaire le plus vendu de Côte d’Ivoire Go Magazine, il est impératif d’avoir un autre boulot pour tenir l’année. Les pourcentages reversés à l’auteur tourne autour de 10% ici. Imagine ! Ah, j’oubliais! Je pense que avoir son livre au programme scolaire est une autre solution.

  2. J’ai lu aujourd’hui dans le NOUVEAU COURRIER no 688 du VENDREDI 28 DECEMBRE 2012,un très bel article consacré à l’Association des Ecrivains de COTE d’IVOIRE.Le portrait de cette nouvelle vague d’écrivains ivoiriens est interessante avec une publication des réactions inattendues y compris la tienne,Yehni.SUPER PROMOTION…

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