REGINA YAOU SUR LE DIVAN DE MARIE CATHERINE KOISSY


02 Fév. 2013

MCKOISSYLe vendredi 01 février 2013 j’ai eu la chance d’être invitée à la première édition d’une rencontre littéraire initiée par Marie Catherine Koissy. Professeur de Français, mannequin, animatrice, chargée des relations publiques BNETD, première femme ivoirienne directrice de publication d`un journal privé, première femme ivoirienne propriétaire d’une Radio de proximité ( Cocody FM),… la femme aux multiples facettes et aux multiples casquettes souhaite aujourd’hui apporter sa pierre à la promotion du livre en lui offrant un espace pour des débats mensuels. Amoureuse de lecture, elle raconte avec joie son expérience avec cette étincelle qui brille dans les yeux de tous les passionnés. « J’achète des livres comme on achète des bijoux ».

Le cadre qui nous a accueilli est un drugstore coquet « MCK Shop » situé sur l’axe Palmeraie-Djibi non loin de la résidence « Hortensia ». Au dessus, une mezzanine aménagée avec goût. Projecteurs, et caméras, boisson à volonté et amuses-bouches de qualité. Les sièges aux couleurs gaies sont disposés de manière à faciliter les échanges entre les convives.

L’invitée du jour c’était Régina Yaou. Cet écrivain de talent n’est plus à présenter. Plus de vingt ans de carrière dans la littérature, elle a à son actif 23 ouvrages. C’est son recueil de nouvelles « Histoires si étranges » qui nous a réuni. Cependant, on a abordé volontiers ses autres oeuvres comme Lezou Marie, Aihui Anka, le glas de l’infortune, la révolte d’Affiba… D’ailleurs elle nous a présenté en exclusivité un exemplaire de son prochain livre, un thriller « Opération fournaise ».

La séance des questions réponses s’est déroulée dans une ambiance bon enfant. Comment elle est arrivée à l’écriture? Qu’est-ce qui explique le succès de ses oeuvres? Quels conseils elle peut donner aux jeunes écrivains? Comment inculquer l’amour du livre? Prévoit-elle de créer une maison d’édition comme Camara Nangala et Isaï Biton Koulibaly? Où peut-on trouver sa nouvelle « la citadine » qui lui a valu son premier prix? Pourquoi il n’y a pas  encore d’adaptation cinématographique de ses romans? Pourquoi les évènements littéraires ne draînent pas autant de monde que les concerts de coupé-décalé? Ce sont autant de questions auxquelles elle ne s’est pas dérobée.

Prévue pour une heure de temps, l’échange a duré plus de de 2h30. La presse était fortement représentée. Il faut aussi signifier la présence de Josué Guébo, Président de l’AECI, les écrivains Marie Constance Komara et Emmanuel Toh Bi, le chanteur et cinéaste Assirifx Armand…

Je suis impatiente d’assister à la seconde édition en espérant qu’on pourra inviter plus de monde.

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A propos de l'auteur

Je suis Yehni Djidji, écrivain, scénariste, chroniqueuse, entrepreneur web et ce n'est que la partie visible de l'iceberg. Je crois qu'avec la foi on peut tout accomplir, même s'accomplir !

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